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LE LUTIN ET LE LOUP janvier 21 2012

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Autrefois, dans une forêt lugubre, noire, ou le soleil ne pose pas souvent ses rayons sur la mousse, vit un vieux loup solitaire, tellement seul que tout le monde le craint, et s’enfuit en voyant quelques traces de poils restés collés le long d’un arbre, lorsqu’il s’était gratté le dos.Sans y prendre gare, le petit lutin se promenait dans la forêt, il était joyeux, parce qu’il venait de remonter des entrailles de la terre pour admirer ce jour ou la neige commence à tomber, ce sera le dernier jour car la neige l’ empêchera de manger les bonnes baies et fruits encore tombés au sol, les châtaignes sont à foison ainsi que les noisettes, il faut les ramasser dare-dare avant la tombée de la nuit , demain la neige aura tout recouvert et nous les lutins des bois, nous resterons au chaud au fond de notre terrier. Alors qu’il rêve aux mines d’or et diamants dont tous les lutins sont maîtres pour en exploiter les filons, il entend derrière lui un hurlement horrible et très fort, comme s’il était à côté et avant d’avoir eu le temps de se retourner il est happé par la peau du dos, ses jambes ne touchent plus le sol, mais il ne voit pas qui est derrière lui, il comprend qu’il est dans la mâchoire du loup, de ce vieux loup solitaire que tout le monde a peur. Il sentait sont souffle sur ses oreilles et en tournant  la tête il vit ses crocs luisants à la lueur de la lune naissante.Il comprit le danger qu’il courait, mais comme il était surnommé Yan le malin, il essaya la ruse pour faire parler le loup, afin qu’il desserre ses dents en parlant et notre lutin en profiterai pour s’enfuir.Veux-tu la moitié de mes richesses ?Le loup ne répondit pas !Veux-tu  la moitié de mon or ?Le loup ne répondit rien !Veux-tu tout mon or ?Grand silence !Ecoutes grand loup des bois, je t’offre tout mon or et tous mes diamants si tu me laisse en vie !Le loup ne dit rien !Je t’offre en plus …/…

JEAN ET JACQUES janvier 21 2012

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Jean et Jacques, ont découvert un livre d’aventure qui raconte un peu la vie des indiens Peaux-Rouges, ils l’on feuilleté, lu et relu, et cette lecture a fini par leur monter à l’esprit tant et si bien qu’un jour ils décidèrent de vivre la vie de leur héros « corne de taureau et plume d’aigle.Ils commencèrent à s’occuper de leurs costumes, et les fabriquer avec les moyens du bord, n’est pas chose facile.Ils dépouillèrent un plumeau récupéré chez la mère Michau, pour en faire deux jolies coiffures. Ensuite, ils sont allé voir mamy et lui ont confisquée la belle nappe et s’y sont taillé des manteaux, la hache de papa à fendre le bois, découverte dans la cave, devient un beau tomahawk, et les cordes des rideaux du salon et du séjour,  pour en faire de magnifique lassos.Voilà nos deux indiens en partance dans les bois pour y chasser l’ours, le bison, le jaguar, même un visage pâle si celui-ci vient les déranger ! « Un scalpe est un très beau trophée pour un indien ».Une hutte est maintenant en construction à grands renforts de tomahawk, celle-ci ne semble pas très stable et étanche,  mais ils s’en contenteront. Après beaucoup d’efforts, ils décidèrent de manger et de passer à table…Mais où est la table ? Et quoi manger, nous n’avons rien chassé, pas le moindre petit gibier, dit plume d’aigle, ce n’est le tout d’être un vaillant chasseur, il faut attraper le gibier, il y a bien les grenouilles de la marre mais elles sont trop rapide et corne de taureau a failli tomber dans l’eau. Nous avons essayé plusieurs fois les quelques insectes trouvés çà et là mais rien ni fait et en plus ce n’est pas trop appétissants ces scarabées dorés ou ces Fourmies fourmillantes , même les vers de terre que nous avions pris pour la pêche ne nous ont pas très bien regardés, comme s’ils s’étaient tous donné le mot pour nous priver de manger de bon cœur, en plus il faut bien reconnaitre que c’est un maigre repas que d’avaler un lézard. !!! Heureusement, corne de bison avait pris ses précautions, il avait pillé le buffet de maman avant de partir, il vida son sac et au comble du bonheur, du pain, une boîte de biscuits, de la confiture, du beurre, du lait en boite et du lait concentré, un véritable sac de nourriture pour un randonneur affamé ou devrai-je dire, pour des indien revenant bredouille de la chasse. Plume d’aigle en oublie la grenouille qu’il avait dans sa main en voyant toute cette bonne nourriture, A l’occasion, la rainette en profite pour se faufiler dans l’herbe.Nos deux peaux-rouges ouvrent la boite de biscuits en ouvrant bien grands les yeux comme la bouche.Alerte… !un craquement se fait entendre dans le bois…C’est tout près…Une grosse bête marche sur les feuilles mortes…Un loup…Un ours…

SI janvier 21 2012

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Je t’ai trouvé ainsi

Au détour mais aussi

Lorsque je te l’ai dit

Tu as fondu et puis

Amour que tu m’as dit

Pour toujours dans la vie

Je te suivrai et si

Tu m’aimeras aussi.

                                                                                  REFRAIN

                                                                                  Si mon amour si

                                                                                  Toi mon aimé soit

Si  tu ne m’as pas dit

Si je crois mais aussi

Si  tu sens interdit

Si  nous nous sommes trahis

Si la perle me minci

Si l’alliance  me souris

Si l ‘union pour la vie

Si l’amour nous le dit.

                                                                                  Moi ton aimé dit

                                                                                  Si mon amour doit                              

Alors nous pourrons voir

Tout le jour de l’espoir

C’et amour…/…

VOLES FAUVETTE ENVOLEE septembre 1 2011

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VOLES ,FAUVETTE ENVOLEE

 

 

Voles , vole , fauvette envolée

Voles , vole , fauvette effeuillée

Voles , vole , fauvette envolée REFRAIN

Voles , vole , fauvette envolée .

 

 

C’était Carméla qui chantait

De tout son être , une berceuse ,

Où une coupla langoureuse ,

L’aïeul heureux souriait .

 

Son doigt agile et savant ,

Faisait naître des notes claires ,

Tristes joyeuses et légères ,

Au trémolo bouleversant .

 

Assis sur un banc de granit ,

Au dessus du jardin fleuri ,

Quand brillait la lune argentine ,

Il jouait de la mandoline .

 

Cette voix aux accents perlés ,

Montait vers les cieux étoilés ,

Accompagnant cette musique ,

Comme une prière angélique .

 

Il aimait cette jeune fille ,

Qui avait tout juste douze ans ,

Elle avait perdu ses parents ,

Il symbolisait sa famille .

 

Comme tu es belle ma mignonnette ,

Et tu chantes comme une fauvette ,

Tous les oiseaux…MORE…

VILLAGE septembre 1 2011

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VILLAGE

 

 

Dans le village ou domine l’église ,

Du haut du ciel , pour avoir le bonheur ,

De la vertu il faut pour y conduire , REFRAIN

En cet exil séjour ou règne le bonheur .

 

 

Un jour de fête a nos yeux va reluire ,

Offrons nos cœurs à l’auteur et les bons ,

Quand sa beauté daigne encore nous instruire ,

Ouvrons nos cœurs à ces douces leçons ,

 

Il dit au x faibles , espère en ma puissance ,

Juste affligé sèche encore tes pleurs ,

Le temps s’enfuit , l’éternité s’avance ,

Là pour toujours , nous finirons en sueur .

 

Le cœur heureux d’un flatteur témoignage ,

Vous contemplez …MORE…

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