LE CRI DE LA VAGUE mai 15 2008
Infos : , rétrolienLe bruit me saoul, je m’accroche à la vie, je cours…
Des corps m’entourent comme des lianes nouées en tresse,
J’envoie des mots écrits à l’encre vide de détresse,
Qu’on peu lire au travers d’une bouteille de fou.
Oppressé par les drames, les difficultés d’appeler du secours,
Les larmes de stress disparaissent nouées par des cris d’amour,
Que ceux qui sont dans la faiblesse d’un dernier espoir de vie,
J’ai recollé les morceaux de terre et je cours sans un bruit.
Contre le passé, il n’y a…MORE…