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Jean et Jacques, ont découvert un livre d’aventure qui raconte un peu la vie des indiens Peaux-Rouges, ils l’on feuilleté, lu et relu, et cette lecture a fini par leur monter à l’esprit tant et si bien qu’un jour ils décidèrent de vivre la vie de leur héros « corne de taureau et plume d’aigle.Ils commencèrent à s’occuper de leurs costumes, et les fabriquer avec les moyens du bord, n’est pas chose facile.Ils dépouillèrent un plumeau récupéré chez la mère Michau, pour en faire deux jolies coiffures. Ensuite, ils sont allé voir mamy et lui ont confisquée la belle nappe et s’y sont taillé des manteaux, la hache de papa à fendre le bois, découverte dans la cave, devient un beau tomahawk, et les cordes des rideaux du salon et du séjour, pour en faire de magnifique lassos.Voilà nos deux indiens en partance dans les bois pour y chasser l’ours, le bison, le jaguar, même un visage pâle si celui-ci vient les déranger ! « Un scalpe est un très beau trophée pour un indien ».Une hutte est maintenant en construction à grands renforts de tomahawk, celle-ci ne semble pas très stable et étanche, mais ils s’en contenteront. Après beaucoup d’efforts, ils décidèrent de manger et de passer à table…Mais où est la table ? Et quoi manger, nous n’avons rien chassé, pas le moindre petit gibier, dit plume d’aigle, ce n’est le tout d’être un vaillant chasseur, il faut attraper le gibier, il y a bien les grenouilles de la marre mais elles sont trop rapide et corne de taureau a failli tomber dans l’eau. Nous avons essayé plusieurs fois les quelques insectes trouvés çà et là mais rien ni fait et en plus ce n’est pas trop appétissants ces scarabées dorés ou ces Fourmies fourmillantes , même les vers de terre que nous avions pris pour la pêche ne nous ont pas très bien regardés, comme s’ils s’étaient tous donné le mot pour nous priver de manger de bon cœur, en plus il faut bien reconnaitre que c’est un maigre repas que d’avaler un lézard. !!! Heureusement, corne de bison avait pris ses précautions, il avait pillé le buffet de maman avant de partir, il vida son sac et au comble du bonheur, du pain, une boîte de biscuits, de la confiture, du beurre, du lait en boite et du lait concentré, un véritable sac de nourriture pour un randonneur affamé ou devrai-je dire, pour des indien revenant bredouille de la chasse. Plume d’aigle en oublie la grenouille qu’il avait dans sa main en voyant toute cette bonne nourriture, A l’occasion, la rainette en profite pour se faufiler dans l’herbe.Nos deux peaux-rouges ouvrent la boite de biscuits en ouvrant bien grands les yeux comme la bouche.Alerte… !un craquement se fait entendre dans le bois…C’est tout près…Une grosse bête marche sur les feuilles mortes…Un loup…Un ours…
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